Ensemble paroissial catholique de Castanet-Tolosan

Diocèse de Toulouse – Auzeville, Corronsac, Castanet, Deyme, Mervilla, Pechabou, Pompertuzat, Rebigue

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Temps de prière dans les cimetières

Vous êtes invités à l’occasion de la Toussaint à un temps de prière et une bénédiction des tombes dans les cimetières.

Retrouvez les lieux et horaires ci-dessous :

Messes Toussaint 2020

Dès ce week-end, les messes du samedi soir seront toujours célébrées à Castanet, afin de respecter les directives sanitaires.

Merci pour votre compréhension.

Qu’est-ce-que la Toussaint ?

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Église sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Évangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.

Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa…

La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.

La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.

Quelle est l’origine de la fête de la Toussaint ?

Nouvelles nominations

Mgr Olivier de Germay, nouveau Primat des Gaules

Jeudi 22 octobre 2020, le Saint-Père a nommé Mgr Olivier de Germay archevêque de Lyon. Mgr de Germay était jusqu’à aujourd’hui évêque d’Ajaccio en Corse.

Son installation dans le diocèse de Lyon aura lieu le 20 décembre.

«J’ai reçu un appel du nonce le jour de mes 60 ans ! C’est-à-dire le 18 septembre. Je l’ai ensuite rencontré à Paris où il m’a annoncé que le Pape m’avait nommé archevêque de Lyon», précise Mgr Olivier de Germay.

Officier parachutiste après avoir intégré l’école militaire de Saint-Cyr, ce Tourangeau d’origine a été employé notamment au Tchad, en Centrafrique et en Irak. Appelé au sacerdoce à la Toussaint 1990, il entre au séminaire de Paray-le-Monial l’année suivante avant de poursuivre une formation au Séminaire universitaire Pie XI et à l’institut catholique de Toulouse, puis au Séminaire français de Rome et à l’Institut pontifical Jean-Paul II. Il fut ordonné prêtre pour le diocèse de Toulouse en mai 1998. Mgr Olivier de Germay fut vicaire puis curé de Castanet, doyen de la zone Banlieues-Sud de Toulouse, mais également professeur de théologie sacramentelle et de la famille à l’Institut catholique de Toulouse.

Mgr Olivier de Germay est également membre du groupe bioéthique de la Conférence des évêques de France.

Mgr Emmnauel Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon, se réjouit de cette nomination et parle d’un «merveilleux cadeau» du Pape François pour l’Eglise de Lyon. Mgr Gobilliard salue un «homme de paix, d’écoute», «un pasteur qui va nous recentrer sur la personne du Christ» et qui «sait gérer les crises, son passé militaire nous le dit».

Mgr Bertrand Lacombe, nouvel archevêche d’Auch

Ce même jeudi 22 octobre, le Saint-Père a accepté la renonciation de Mgr Maurice Gardès, archevêque d’Auch, et a nommé pour lui succéder Mgr Bertrand Lacombe, jusqu’alors évêque auxiliaire de Bordeaux.

Mgr Bertrand Lacombe est né le 5 novembre 1966 à Montpellier. Il a étudié à l’université de Montpellier, obtenant une licence en sciences économiques. Après son service militaire, il travaille pendant plusieurs années à Paris en tant que consultant. En 1995, il entre au Séminaire interdiocésain d’Avignon, puis au Séminaire universitaire de Lyon, et il obtient sa licence en théologie à l’Institut catholique de Lyon.

Il est ordonné prêtre le 24 juin 2001 pour l’archidiocèse métropolitain de Montpellier.

Il occupe ensuite les fonctions suivantes: vicaire paroissial et assistant des aumôneries des écoles publiques de Béziers (2001-2005); curé de Béziers (2005-2007); formateur du séminaire de Toulouse et assistant des écoles publiques du Libron (2007-2011); aumônier national des Scouts et Guides de France (2009-2015); vicaire général de Montpellier (2011-2016). Le 14 avril 2016, il est nommé évêque titulaire de Saint-Papoul et évêque auxiliaire de Bordeaux, et sa consécration épiscopale se déroule le 12 juin suivant. Au sein de la Conférence des évêques de France, il est membre du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes.

L’archidiocèse d’Auch, Condom, Lectoure et Lombez n’est pas métropolitain. Il est rattaché à la province ecclésiastique de Toulouse. Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, est nommé administrateur apostolique pour gouverner l’archidiocèse d’Auch jusqu’à la prise de possession canonique de Mgr Lacombe. L’installation de Mgr Bertrand Lacombe aura lieu dimanche 22 novembre à 15h30 en la cathédrale Sainte-Marie d’Auch.

Mot du Père Daniel

Dans sa parole, Jésus nous donne le commandement suivant :

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Matthieu 22.39

Mais qu’est-ce que s’aimer soi-même ?

S’aimer soi-même c’est s’accepter tel qu’on est, c’est aimer la créature de Dieu que nous sommes, prendre soin de soi, être en accord avec soi, être en paix avec soi-même. Se respecter pour ne pas faire n’importe quoi, ne pas se dévaloriser,

se pardonner.

Mais, l’image de soi est souvent fonction de notre passé et quand on a été dévalorisé par le passé, il est difficile de s’aimer. Cependant, comme nous sommes tous aimés de Dieu (car Dieu a tant aimé le monde…), on peut compter sur son aide afin de nous aimer comme il nous aime.

Qui est notre prochain ?

C’est tout le monde : notre voisin de pallier, notre conjoint, notre collègue, nos frères et sœurs en Christ, les membres de notre famille, nos ennemis, un inconnu (exemple du bon Samaritain …). Il s’agit en fait toutes les personnes que le Seigneur met sur notre chemin, quelles que soient leurs conditions et en toutes circonstances.

Qu’est-ce qu’aimer son prochain ?

Aimer son prochain c’est aimer les autres et vouloir les aider, être à leur écoute afin de répondre au mieux à leurs besoins. Partager leurs joies et leurs peines, offrir aux autres son sourire, sa bonne humeur, son temps, son argent…

Être au service des autres, être amené à supporter l’autre.

Ce n’est pas toujours facile d’aimer ceux qui nous ont fait mal. Cependant, avec la grâce de Dieu et avec le temps, on peut pardonner et aimer son prochain comme Jésus nous l’a demandé.

Tous Appelés n°562

Retrouvez tous les anciens numéros du Tous Appelés sur cette page.

Mot du Père Daniel

Dans quelques jours, nous fêterons la Toussaint, fête des vivants !

Trop souvent supplantée dans l’esprit de nombreuses personnes par la commémoration des fidèles défunts du 2 novembre, la fête de la Toussaint passe pour une fête triste. Or faut-il le répéter, c’est la fête de la TOUS-SAINT(s) !

Fête de la joie de vivre aujourd’hui selon l’Évangile

C’est d’abord la fête des vivants, ceux qui essaient de vivre des béatitudes. C’est une évidence mais, avant d’être morts, les saints ont essayé de vivre de l’Évangile.

Ils nous montrent ainsi un chemin de vie, de bonheur. Prenant au sérieux les béatitudes qui débutent chacune par « Heureux », les saints ont vécu le pardon, la douceur, la recherche de la justice, de la paix. Cela les a rendus heureux, proches des autres, ils ont fait confiance à Dieu, qui se donne à qui veut l’accueillir.

Espérance pour demain d’être auprès de Dieu

La fête de la Toussaint nous tourne vers ceux qui nous ont précédés sur cette terre mais dont nous pensons qu’ils nous précèdent au ciel, près de Dieu. Nous espérons vivre définitivement avec ceux qui nous ont quittés. La lumière de la vie, de l’Évangile, que Dieu nous donne chaque jour nous illuminera par-delà la mort.

C’est à la lumière de cette fête de la Toussaint que nous prions le 2 novembre pour les fidèles défunts. S’ils sont morts à nos yeux, nous espérons que tous nos défunts participent à cette joie du Ciel.

Tous Appelés n°561

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Mot du Père Daniel

Frères et sœurs bien-aimés de Castanet et de Saint-Orens,

À l’occasion de cette journée missionnaire, nous entendons des textes bibliques qui nous recommandent de recentrer notre vie sur Dieu. C’est le message que nous lisons dans la première lecture : “Je suis le Seigneur ton Dieu, il n’en est pas d’autre ; hors moi, pas de Dieu.” Ce Dieu qui se révèle est un Dieu libérateur et sauveur. Son message est adressé à un peuple qui vient de vivre une longue période d’exil. Il a été anéanti et humilié. Mais le prophète lui annonce de la part de Dieu qu’il va pouvoir retrouver sa dignité et sa fierté.

Ils sont nombreux aujourd’hui ceux et celles qui ont tout perdu. Mais cette journée missionnaire nous rappelle que pour le Seigneur, la priorité c’est le petit, le pauvre, celui qui a perdu ou oublié sa dignité. Les uns et les autres restent son bien le plus précieux. À travers eux, c’est lui que nous accueillons ou que nous rejetons. Nous avons sans cesse à nous ajuster au regard et à l’amour de Dieu qui veut absolument que tous les hommes soient sauvés.

Nous sommes tous appelés et envoyés pour annoncer “la joie de l’Évangile”. C’est l’appel que nous adresse le pape François. Cette joie, nous avons à la rayonner et à la communiquer à notre monde qui en a bien besoin. Nous risquons de penser que c’est mission impossible. C’est vrai humainement, mais avec Dieu, tout est possible. Il se sert des petits et des humbles pour faire de grandes choses. Il veut associer tous les hommes à sa victoire sur la mort et sur le péché.

L’apôtre Paul a été appelé puis envoyé pour annoncer le Bonne Nouvelle de l’Évangile au monde païen. Cette annonce n’a pas été vaine. Chez les Thessaloniciens, elle a porté du fruit : “Nous nous souvenons que votre foi est active, que votre charité se donne de la peine, que votre espérance tient bon…” Paul découvre avec émerveillement que le principal travail c’est Dieu qui le fait dans le cœur des hommes. Et il rend grâce à Dieu.

Cette lettre de Paul nous rejoint à l’occasion de la journée mondiale missionnaire. Lui-même a été un passionné de l’annonce de l’Évangile au monde païen. Par la suite, des hommes et des femmes ont quitté leur famille et leur pays pour parti comme missionnaires à l’autre bout du monde. Et actuellement, nos diocèses accueillent des prêtres venus de l’Inde, de l’Afrique et de divers autres pays. Ils sont envoyés chez nous pour nous aider à remettre tout l’Évangile dans toute notre vie.

Cette annonce de la bonne nouvelle a toujours rencontré des oppositions. L’Évangile nous montre des gens absolument opposés entre eux qui se mettent d’accord pour tendre un piège à Jésus ; c’est ce qui se passe aujourd’hui. La tentation est grande de mettre hors circuit ceux qui nous remettent en question et nous poussent à changer. Leur Parole nous gêne. Alors, on fait tout pour les compromettre. On va même les accuser injustement d’actes qu’ils n’ont pas commis. Ainsi leur parole ne sera plus crédible.

Mais Jésus ne se laisse pas piéger. Sa réponse est sans appel ; tout d’abord, il dénonce leur hypocrisie. En utilisant la monnaie de l’empereur, il y a longtemps qu’ils ont répondu à leur question. Mais surtout, il ramène les choses à leur juste niveau. La pièce de monnaie que ses adversaires lui ont présentée portait la marque de César. Il est donc normal qu’ils lui rendent ce qui lui est dû. Mais la marque que nous portons est d’un tout autre ordre : c’est celle de Dieu. Au jour de notre baptême, nous avons été marqués de la croix du Christ. C’est une marque indélébile qui oriente toute notre vie.

Rendre à Dieu ce qui lui est dû, c’est d’abord s’imprégner de son amour, c’est l’accueillir dans notre vie. Cette espérance qu’il met en nous, c’est comme une lumière qu’il faut communiquer au monde entier. Nous ne devons pas être de simples consommateurs de la foi. Nous sommes tous appelés à être des acteurs et des constructeurs de la communauté chrétienne ; c’est dans ce monde tel qu’il est que nous avons à témoigner de la bonne nouvelle de l’Évangile. Beaucoup le font au péril de leur vie. Mais rien ne peut empêcher la Parole de Dieu de produire du fruit.

Mot du Père Daniel

La Journée Mondiale du Refus de la Misère est célébrée chaque 17 Octobre. Née de l’initiative de Joseph Wresinski et de celle de plusieurs milliers de personnes de tous milieux qui se sont rassemblées sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987, cette journée est officiellement reconnue par les Nations Unies depuis 1992.

Journée mondiale du refus de la misère 2020 – « Ensemble, reprenons le guidon, changeons de direction ! »

Pourquoi une Journée Mondiale du Refus de la Misère ?

Pour faire entendre la voix de ceux qui sont habituellement réduits à leurs difficultés, voire qui en sont jugés responsables. La Journée Mondiale du Refus de la Misère leur donne la parole sur les conditions indignes qu’ils vivent, sur leurs résistances quotidiennes et leurs aspirations. On ne peut vaincre la misère qu’avec les premiers concernés.

Pour mobiliser citoyens et responsables publics. La misère, une violation des droits humains fondamentaux n’est pas une fatalité. Elle peut être combattue et vaincue comme l’ont été l’esclavage et l’apartheid. En France en particulier, elle invite à comprendre comment chacun, là où il est, peut agir. ATD Quart Monde, à l’origine de cette journée, souhaite que les initiatives d’associations, d’élus et de citoyens inspirées du message inscrit sur la dalle du Refus de la Misère se multiplient de toutes parts. ATD Quart Monde s’investit pour donner avec d’autres un écho particulier à cette journée, en l’honneur des personnes victimes de la misère.

Le 17 octobre est un point d’appui pour une dynamique du refus de la misère toute l’année. Au Trocadero, sur le Parvis des Droits de l’Homme et des libertés, on peut lire aujourd’hui le message de Joseph Wresinski, fondateur d’ATD Quart Monde :

« Le 17 octobre 1987, des défenseurs des droits de l’homme et du citoyen de tous pays se sont rassemblés sur ce parvis. Ils ont rendu hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Ils ont affirmé leur conviction que la misère n’est pas fatale. Ils ont proclamé leur solidarité avec ceux qui luttent à travers le monde pour la détruire.»

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