Ensemble paroissial catholique de Castanet-Tolosan

Diocèse de Toulouse – Auzeville, Corronsac, Castanet, Deyme, Mervilla, Pechabou, Pompertuzat, Rebigue

Catégorie : site Page 1 of 7

Lettre du P. Daniel – 28 mars – Jour 11

Bonjour à tous !

Voici notre ami Gabriel qui nous apporte la lettre du jour !

Quel bonheur de recevoir chaque jour de nouvelles demandes d’adhésion à cette lettre ! Gabriel en roucoule de satisfaction !

Chers frères et sœurs,

Vous trouverez ci-dessous des extraits du discours du pape François hier au moment de sa bénédiction A LA VILLE ET AU MONDE – Urbi et orbi – il nous a offert une belle méditation de l’Évangile de la tempête apaisée

Père Daniel



Supplication au Seigneur pour la guérison d’un monde blessé et souffrant

Le Pape François a présidé hier soir, depuis le parvis puis l’atrium de la basilique Saint-Pierre, face à la place vide de fidèles, un temps de prière marqué par l’écoute de la Parole de Dieu, suivie d’une homélie, d’une adoration du Saint-Sacrement et d’une bénédiction « Urbi et Orbi » à destination des personnes affectées par la pandémie actuelle de coronavirus.

Prions avec lui :

« Dans notre monde, que tu aimes plus que nous, nous sommes allés de l’avant à toute vitesse, en nous sentant forts et capables dans tous les domaines. Avides de gains, nous nous sommes laissé absorber par les choses et étourdir par la hâte. Nous ne nous sommes pas arrêtés face à tes rappels, nous ne nous sommes pas réveillés face à des guerres et à des injustices planétaires, nous n’avons pas écouté le cri des pauvres et de notre planète gravement malade. Nous avons continué notre route, imperturbables, en pensant rester toujours sains dans un monde malade. Maintenant, alors que nous sommes dans une mer agitée, nous t’implorons : “Réveille-toi Seigneur !”»
« Ce temps de Carême est une occasion pour «réorienter la route de la vie vers toi, Seigneur, et vers les autres. Et nous pouvons voir de nombreux compagnons de voyage exemplaires qui, dans cette peur, ont réagi en donnant leur vie. C’est la force agissante de l’Esprit déversée et transformée en courageux et généreux dévouements. C’est la vie de l’Esprit capable de racheter, de valoriser et de montrer comment nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues, ni n’apparaissent dans les grands défilés du dernier show, mais qui, sans aucun doute, sont en train d’écrire aujourd’hui les évènements décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant et tant d’autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul».


Prière pour la communion spirituelle

Seigneur,

En union avec les prêtres de chaque autel de ton Église,

où ton Corps et ton Sang très saint sont offerts au Père,

je veux t’offrir des louanges et des actions de grâces.

Je t’offre mon âme et mon corps, avec le désir ardent d’être toujours uni à toi

Comme je ne peux pas te recevoir sacramentellement,

je te demande de venir spirituellement dans mon cœur.

Je me joins à toi, et t’embrasse avec toute l’affection de mon âme.

Que rien ne me sépare de toi, et que je vive et meure dans ton amour.

Amen.


Prière en musique

Sainte Thérèse de Lisieux nous montre tout l’amour et la confiance qu’elle a en notre Seigneur

Par Natasha Saint-Pier d’après des poèmes écrits par sainte Thérèse

Sainte Thérèse, priez pour nous en ces temps difficiles


Le mot du père Daniel

Frères et sœurs bien-aimés,

Nous le savons désormais, monsieur le Premier ministre a annoncé une quinzaine de confinement supplémentaire. Nous resterons de bons citoyens en acceptant ce confinement. Nous allons supplier le Seigneur de nous aider à vivre ce temps. Je pense aux familles, celles qui sont privilégiées dans des logements avec jardin mais aussi celles qui font l’expérience de la promiscuité dans de petits appartements, dans de grands immeubles. Je pense aux couples qui s’organisent pour retrouver une plus grande intimité mais aussi aux couples en difficulté qui se déchirent encore un peu plus. Le numéro SOS femmes battues ne reçoit plus d’appels….

Je pense aux enfants et aux jeunes qui continuent l’école, le collège ou le lycée mais aussi à tous ceux qui manquent d’ordinateur à la maison ou ceux qui ne peuvent pas assimiler les cours.

La litanie est longue mais elle est emplie d’Espérance.

VEILLONS LES UNS SUR LES AUTRES et soyons inventifs ! L’Esprit est un bon conseiller si on l’implore.

PRIONS LES UNS POUR LES AUTRES ET LES UNS AVEC LES AUTRES, les moyens modernes de communication peuvent nous y aider.

N’ayez pas peur de faire remonter vos intentions à Gabriel qui les confiera aux prêtres dans l’Eucharistie quotidienne.

Je me permets aussi, avant la messe de demain, de vous transmettre un lien afin de participer à la quête. Nous continuons d’être en communion de manière nouvelle. Chacun fait l’offrande de sa vie dans un élan spirituel profond. Que chacun participe à la quête de manière nouvelle et généreuse.

Nous restons solidaires de tous ceux pour qui le Covid 19 signifie crise économique.

Je reste très proche de vous et vous confie au cœur immaculé de Notre Dame.


Nous avons besoin de vous , merci pour votre aide

L’Église ne vit que des dons des fidèles, merci de nous aider à poursuivre notre mission, même dans le confinement


Une petite sortie en forêt …

Gabriel a fait appel à tous ses copains de la forêt pour égayer notre journée !
Petit concert-nature, régalez-vous !


Quand on a tellement envie de sortir malgré le confinement …


Les sourires du jour

Un brave curé de campagne chemine le long d’un marécage : tout à coup il s’enfonce dans la vase jusqu’aux genoux et n’arrive pas à s’en extraire.
Il prie alors Notre Seigneur : « mon Dieu, aidez-moi, faites que je puisse en sortir ! »

A ce moment-là un camion de pompiers passe sur le chemin. Il s’arrête et un pompier lui crie : on va vous aider!! Mais le bon père répond : pas la peine, je prie et Dieu viendra à mon aide.

Une heure plus tard, le curé est enfoncé jusqu’à la taille. Les pompiers repassent et crient : cette fois-ci on va vous sortir de là ! Le curé répond : mais non, Dieu va m’entendre !!

Deux heures plus tard la vase lui arrive au cou. Les pompiers passent à nouveau, proposent leur aide, mais le bon père refuse encore car il attend l’aide du Très Haut.

Une heure plus tard notre brave curé disparaît dans le marécage. Il monte directement au Ciel où il est accueilli par Dieu et il lui dit : Seigneur, je suis très content d’être avec vous mais, quand même, pourquoi ne m’avez-vous pas exaucé en répondant à mon appel ? Et Dieu lui répond : mais enfin, je t’ai envoyé 3 fois les pompiers et tu n’as pas saisi ta chance ??!!

(Merci à Nicole de Belberaud)

Belle journée à tous, à demain !

Tous Appelés n°534

Retrouvez tous les anciens numéros du Tous Appelés sur cette page.

Lettre du P. Daniel – 27 mars – Jour 10

Bonjour à tous !
Une belle journée commence avec l’arrivée de Gabriel qui vous apporte la nouvelle lettre du père Daniel !
De plus, il a une petite surprise pour vous … allez lui gratter l’aile en cliquant sur l’image !


Le mot du père Daniel

Frères et sœurs bien-aimés,

Un nouveau jour de confinement se lève et nous avons besoin d’être ensemble, nous avons besoin de force pour ce combat quotidien.

Notre pigeon a désormais un nom : GABRIEL.

Gabriel, comme le messager qui rejoint la Vierge Marie au jour de l’Annonciation.

Gabriel, comme DIEU EST MA FORCE !

Ce temps de pandémie nous fragilise, il nous angoisse et nous blesse.

Nous avons besoin d’être fortifié, il nous faut demander une force pour traverser ce désert.

Nous avons la force de la fraternité bien sûr, la force de liens nouveaux qui se créent mais nous avons besoin de la force de Dieu et c’est aussi la vocation et la mission de Gabriel, le pigeon-voyageur, nous donner la force de Dieu.

En ce vendredi de confinement, c’est au pied de La Croix que nous sommes invités à trouver notre force.

Au pied de cette croix avec le Pape François ce soir mais également toute la journée nous pouvons déposer tout ce qui est lourd, trop lourd, tout ce qui nous fait ployer ou tomber. N’ayons pas peur d’offrir à Jésus nos souffrances. Il les accueillera.

Ces offrandes données, offertes de manière mystérieuse, porteront des fruits de Salut, des fruits de renouveau.

Oui c’est là le cœur de notre foi :

SUR LA CROIX JÉSUS NOUS SAUVE.

N’oublions pas qu’à nos côtés, des frères et des sœurs ont besoin de Symon de Cyrene. Soyons de ceux-là !

Bon carême IL SE POURSUIT !

Bonne santé et veillez les uns sur les autres !

La veille c’est aussi et surtout la prière.


Seigneur, Tu es ma force !


Seconde pause musicale

Même seul chez soi on peut faire de belles choses !

Magnifique morceau de mono-polyphonie


Le covid-19 et la Bible

« L’Esprit de Dieu habite en vous, n’ayez pas peur ! »


Les sourires du jour

Communiqué de la Fédération Française de Psychiatrie :

Pendant la période de confinement, il est considéré comme normal de parler à vos murs, plantes et pots. Veuillez nous contacter uniquement s’ils répondent.

Le Pape et son chauffeur

Après avoir rangé les bagages du Pape dans le coffre de la limousine, le chauffeur réalise que le Pape est resté sur le trottoir.

– « Excusez-moi, Votre Sainteté », dit le chauffeur. « Voudriez-vous, je vous prie, vous asseoir pour que nous puissions partir ? »

– « Pour vous dire la vérité, dit le Pape, ils ne veulent pas me laisser conduire au Vatican, et j’aimerais beaucoup pouvoir le faire aujourd’hui. »

– « Je suis désolé, mais je ne peux pas vous laisser faire cela. Je perdrais mon job ! Et que faire s’il arrive quelque chose ? », proteste le chauffeur, qui aurait aimé être ailleurs ce matin là.

– « Je ferai quelque chose de spécial pour vous », dit le Pape.

De mauvaise grâce, le chauffeur passe à l’arrière et le Pape s’installe derrière le volant. Très vite le chauffeur regrette sa décision, quand après avoir quitté l’aéroport, le souverain pontife met la pédale au plancher accélérant jusqu’à 140 km/h .

– « Je vous en supplie, votre Sainteté, ralentissez ! » implore le chauffeur très inquiet.

Mais le Pape continue jusqu’à ce que les sirènes de police retentissent.

– « Je vais perdre mon permis », s’écrie le chauffeur.

Le Pape se range sur le côté et baisse sa vitre quand le policier s’approche. Dès que celui-ci voit le Pape, il retourne à sa moto, ouvre sa radio et dit à son chef qu’il a arrêté une limousine roulant à 140 km/h.

– « Où est le problème ? Bouclez-le ! », dit le chef de police.

« Je ne pense pas qu’on puisse faire ça, c’est quelqu’un de très important. », dit le policier.

Le chef s’exclame : « Il n’y a pas de raison ! »

– « Non, je veux dire réellement important. », dit le policier.

Le chef demande alors : « Qui avez-vous coincé ? Le maire ? »

e policier : « Plus gros. »

Le chef : « Un sénateur ? »

Le policier: « Beaucoup PLUS GROS. »

Le chef : « Bien ! Dites-moi qui c’est ! »

Le policier : « Je pense que c’est Dieu lui-même ! »

Le chef : « Vous vous moquez de moi ? Qu’est-ce qui vous fait croire que c’est Dieu ? »

Le policier: « Il a le Pape comme chauffeur… ! »


Très belle journée à tous, à demain !

Lettre du P. Daniel – 26 mars – Jour 10

Bonjour à tous !
Vous êtes chaque jour plus nombreux à demander à recevoir cette lettre, et notre pigeon-facteur en est ravi ! De plus, il a aujourd’hui un nom …

GABRIEL

Il est arrivé la veille du jour de l’Annonciation, il nous apporte de bonnes nouvelles dans notre univers de confinement qui peut parfois être difficile à vivre .

Alors, qu’est-ce que Gabriel va nous apporter aujourd’hui ? Ouvrons notre lettre …


Le psaume de ce jour

Souviens-toi de nous, Seigneur,
dans ta bienveillance pour ton peuple

Souviens-toi de moi, Seigneur,
dans ta bienveillance pour ton peuple.
Avec nos pères, nous avons péché,
nous avons failli et renié.

À l’Horeb ils fabriquent un veau,
ils adorent un objet en métal :
ils échangeaient ce qui était leur gloire
pour l’image d’un taureau, d’un ruminant.

Ils oublient le Dieu qui les sauve,
qui a fait des prodiges en Égypte,
des miracles au pays de Cham,
des actions terrifiantes sur la mer Rouge.

Dieu a décidé de les détruire.
C’est alors que Moïse, son élu,
surgit sur la brèche, devant lui,
pour empêcher que sa fureur les extermine.


Le mot du père Daniel

Chers frères et sœurs bien aimés,

Je souhaite partager avec vous aujourd’hui une lettre écrite par Pierre Alain LEJEUNE, prêtre à Bordeaux.

Et tout s’est arrêté…

Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va-t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?

Après ?

Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

Après ?

Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.

Après ?

Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.

Après ?

Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.

Après ?

Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.

Après ?

Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses où amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.

Après ?

Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions tombés dans l’esclavage d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.

Après ?

Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.

Après ?

Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.

Après ?

Après ce sera différent d’avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n’y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s’accomplit au cœur de l’épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n’existe pas de mot.


Et maintenant la pause musicale avec un chant de « Glorious »

« Tu seras la louange au cœur de mes épreuves
Tu seras la réponse à tout ce que je vis
Tu seras la main qui viendra pour me relever
Tu seras ma vie, mon chemin, ma vérité »


Poème de Paul Claudel « La Vierge à midi »

par Madeleine Renaud en 1981


Le sourire du jour

Le Jugement dernier

Quand il arrive au ciel pour le Jugement dernier, Saint-Pierre lui dit :
– Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent à la messe, des blasphèmes… Je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais comme vous n’avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l’enfer allemand et l’enfer français.
– Mais Saint-Pierre, je ne connais ni l’un ni l’autre, pourriez-vous m’en dire un peu plus s’il-vous-plait ?
– Et bien, dans l’enfer allemand, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c’est tous les jours pareil !
– Et l’enfer français ?
– Et bien, dans l’enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c’est tous les jours pareil ! Mais, si vous voulez un bon conseil, je serais vous, je choisirais l’enfer français.
– Mais, Saint-Pierre c’est exactement la même chose !
– Non non, pas du tout ! Car dans l’enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n’a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour il est en congé maladie, un jour il ne trouve plus la marmite, un jour on n’a pas commandé le purin…

Bonne journée, à demain !

Lettre du P. Daniel – 25 mars – Jour 9

Bonjour à tous !

Une nouvelle journée commence et notre joli pigeon vous apporte la nouvelle lettre du père Daniel !

Mais … comment s’appelle-t-il ? Nous avons eu plusieurs propositions, le père Daniel le baptisera demain !


Ce soir, les cloches de nos églises sonneront l’Annonciation à la sainte Vierge Marie


Le mot du père Daniel

Frères et sœurs bien-aimés bonjour,

Nos évêques ne nous abandonnent pas et ils nous invitent ce soir à nous rassembler aux pieds de Notre Dame au jour de l’Annonciation de l’ange à Marie.

Rendez-vous donc à 19 h 30 à l’appel des cloches. Pendant 10 minutes elles vont sonner la joie de la visite et la présence de Dieu à notre monde.

Nous sommes confinés légalement et poursuivons cette ascèse mais nous avons une pleine LIBERTÉ spirituelle de nous retrouver.
Au son des cloches, en procession nous pourrons déposer quelques luminions sur le bord de nos fenêtres.

Si nous sommes en famille, prenons la Bible et partageons l’évangile de l’Annonciation, si nous sommes seul nous pouvons le réécouter dans cette lettre. Tous ensemble, nous redirons une dizaine de chapelet.

Vivons ce beau rassemblement dans une profonde communion spirituelle avec les membres de notre communauté mais aussi avec tous les catholiques de l’Église de France.

Un ange annonce à Marie que Dieu se fait tout proche. Dieu rencontre notre humanité.

Il s’intéresse à nos souffrances, nos angoisses, nos solitudes mais aussi à nos disputes.

Marie accepte d’accueillir dans son sein « le très haut » celui dont le « règne n’aura de fin »

« Ne crains pas »

aux premières interrogations et à la peur de Marie l’ange rassure et assure que Dieu est là !

En cette période de pandémie qui nous fragilise une inquiétude nous habite, une angoisse peut-être, une peur pour nos proches ?

Prenons refuge sous l’ombre du manteau de Marie, avec elle nous n’avons rien à craindre.

Bonne fête !


L’évangile de l’Annonciation en images


Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

Proclamé par le père Juliano


Nos voisins italiens en confinement gardent toute leur énergie et leur dévotion à la sainte vierge Marie !


Le sourire du jour

Le Curé et le lion

Un curé de chez nous part en mission pour l’Afrique. Alors qu’il traverse la jungle, pour se rendre dans un village retiré pour porter la bonne parole, il se sent suivi. Un lion est en train de chercher sa proie.
Prit de panique, le curé se met à courir pour essayer d’échapper à cette bête féroce pleine d’appétit. Mais il comprend qu’il est inutile de fuir davantage. Le lion est juste derrière lui et va le rattraper rapidement.
Alors, le curé s’agenouille et prie Dieu : « Mon Dieu, inspirez une pensée chrétienne à ce lion ».
A ce moment-là, le lion prêt à le dévorer s’arrête net, s’agenouille, joint ses deux pattes avant et dit : « Mon Dieu, bénissez le repas que je vais prendre ».

Belle journée à tous, à demain !

Funérailles

En raison de cette période de confinement, nous vous demandons de ne pas vous rendre aux obsèques indiquées mais de laisser la place à la famille qui, elle-même, est limitée en nombre. Merci de votre compréhension

Lettre du P. Daniel – 24 mars

Bonjour à tous,
Un nouveau jour commence avec un beau rayon de soleil !
Notre pigeon, qui pour l’instant n’a pas de nom ( vous pouvez proposer vos idées en réponse à ce mail) vous envoie la nouvelle lettre du père Daniel !


Commençons par un doux chant à notre Seigneur !


Le mot du père Daniel

Frères et sœurs bien-aimés,

Faut-il regarder les médias, les journaux télévisés qui nous assomment de nouvelles plus terribles les unes que les autres ? Ces nouvelles, ces statistiques que veulent-elles nous dire ?

Ces informations, nous les attendions dès le point de départ, alors ?

Alors la vie se résume-t-elle à du sensationnel ou à des chiffres ?

A Saint-Orens, à Labège et Escalquens, Catala, Auzielle, Belberaud, Lauzerville et Odars, à Castanet-Tolosan, Deyme et Corronsac, à Auzeville-Tolosane, Mervilla et Péchabou, Pompertuzat et Rebigue, la fraternité se tisse d’une manière nouvelle, la vie de famille s’organise différemment, la solidarité se déploie, des personnes atteintes de Covid-19 se soignent et guérissent. Ne nous laissons pas voler la joie de vivre !

Et pourtant, continuons de nous conformer aux recommandations de nos dirigeants.

Demain Marie, la mère de Jésus va entrer dans nos maisons. Prions pour que l’annonce de l’ange ne soit pas étouffée par d’autres infos !

« Sois sans crainte…. »

N’ayons pas peur ! Comment cela va-t-il se faire ?

« Sois sans crainte car rien n’est impossible à Dieu » Rendez-vous demain soir de 19 h 30 à 19 h 40 alors que les cloches sonneront pour l’annonce d’une promesse. Dieu vient nous sauver !

Père Daniel


Aidons nos soignants en nous lavant les mains.
Comment ? Cliquez ci-dessous, cela vous donnera le sourire !

Le mot des soignants


Message d’une confinée …

Belle journée à tous, à demain !

Lettre du P. Daniel – 23 mars

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (4, 43-54)

En ce temps-là, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, Jésus partit de là pour la Galilée.
– Lui-même avait témoigné qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit : « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! »
Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit.
Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, à la septième heure (au début de l’après-midi), que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.
Tel fut le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée.


Le mot du père Daniel :

Frères et sœurs,

Tous les soirs à 20 h, dans beaucoup de villes, les habitants ovationnent, applaudissent, en rendant hommage à tous les soignants. Des agents des services hospitaliers (ASH), les aides-soignants et infirmières mais aussi les médecins, les urgentistes, radiologues et réanimateurs, infectiologues et chercheurs, tous ces hommes et femmes qui veillent sur notre santé, ceux qui soignent sans repos, tous ceux qui dans des conditions difficiles vont jusqu’au bout, A TOUS CEUX-LÀ NOUS DISONS MERCI

D’autres établissements accueillent nos aînés, dans les EPA, EPHAD et autres résidences de services les différents agents vivent en prenant plus de temps pour sourire ou dire un mot de réconfort et briser la solitude. Nous les remercions également.

L’Évangile d’aujourd’hui nous rappelle avec insistance que Jésus s’intéresse et se rend proche des malades et de leurs familles.

Après les noces de Cana la guérison du fils du fonctionnaire royal est le 2ème signe de Jésus.

Avant même que le fonctionnaire ne retourne dans sa maison Jésus dit :

« VA, TON FILS EST VIVANT »

Implorons, supplions le Maître et Seigneur qu’Il sauve et guérisse ceux que tenaille la fièvre et le Covid-19 et que sa toute puissance engloutisse la pandémie.

Rendons grâce et poursuivons notre prière pour soutenir les soignants !

« O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous »

Père Daniel


Hommage à tous les soignants


Message d’une religieuse


Le sourire du jour

Un homme voulait traverser un désert très caillouteux. Il repéra un vieil homme qui louait un âne. Il alla donc le voir, et lui dit :
– J’aimerais louer ton âne.
– Je veux bien, lui dit le vieil homme, mais il est spécial.
– Qu’a-t-il donc de si spécial ?
– Il ne comprend que le langage biblique. Pour le faire avancer, il faut lui dire « Alléluia », et pour qu’il s’arrête « Amen » !
L’homme n’écoutait que d’une oreille, il se moquait pas mal de ce que lui racontait le vieil homme :
– C’est ça ! Un âne chrétien ! On aura tout entendu !
L’homme prit l’âne, et le vieil homme lui disant « Alléluia », il partit au galop. Continuant au galop, l’âne arriva en haut d’une falaise. Pris de panique, l’homme essaya de se rappeler des paroles du vieil homme :
– Arrête… Marie… Joseph… L’âne continuait.
– Stop… saint… esprit… divin… Jésus… Aaahh ! L’âne continuait toujours de foncer vers le précipice.
– Bon Seigneur, je ne te connais pas bien, mais… il n’est jamais trop tard pour le faire…
L’homme commença à réciter une prière :
– Notre Père qui est aux cieux… Que ton règne vienne… Que ta volonté soit faite… Mais délivre-nous du mal. Amen !
Arrivé tout juste au bord du ravin, l’âne stoppa net.
Infiniment soulagé, et trop heureux de son succès, l’homme s’écria : Alleeeeeeeeeluia !

Belle journée à tous !

Dimanche 22 mars

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

Homélie du père Daniel


Terminons par une prière à la sainte Vierge Marie, notre sœur et notre mère.


Bon dimanche à tous, que notre Seigneur vous bénisse !

Père Daniel

Lettre du P. Daniel – Cinquième jour

Psaume 94

Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut !
Allons jusqu’à lui en rendant grâce, par nos hymnes de fête acclamons-le !
Oui, le grand Dieu, c’est le Seigneur, le grand roi au-dessus de tous les dieux :
il tient en main les profondeurs de la terre, et les sommets des montagnes sont à lui ;
à lui la mer, c’est lui qui l’a faite, et les terres, car ses mains les ont pétries.
Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur qui nous a faits.
Oui, il est notre Dieu ; + nous sommes le peuple qu’il conduit, le troupeau guidé par sa main. Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ?
« Ne fermez pas votre cœur comme au désert, comme au jour de tentation et de défi,
où vos pères m’ont tenté et provoqué, et pourtant ils avaient vu mon exploit.
« Quarante ans leur génération m’a déçu, + et j’ai dit : Ce peuple a le cœur égaré, il n’a pas connu mes chemins.
Dans ma colère, j’en ai fait le serment : Jamais ils n’entreront dans mon repos. »


Chaque instant de chaque jour qui passe


Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira

« Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.
En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ?
ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent !
« Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. »

Matthieu 7,7-12

Frères et sœurs,

Nous nous préparons à la messe dominicale du 4ème dimanche de carême.
Je célèbrerai seul dans l’église et heureux de vivre cette messe pour vous et avec vous d’une manière particulière mais traditionnelle dans l’Église en profonde communion de désir.
C’est le monde entier que nous porterons ensemble auprès de Jésus.
Je n’ai pas fait le choix de filmer cette célébration, par contre, on m’a conseillé d’enregistrer mon homélie, ce que je ferai.

Chaque dimanche, après l’homélie, nous proclamons le Credo et supplions le Seigneur dans une prière universelle.
Je vous propose dès aujourd’hui et jusqu’à demain midi de me faire parvenir vos intentions et vos demandes à mon adresse : daniel.brouarderval@gmail.com
Elles seront proclamées à haute voix et ainsi confiées au Seigneur. N’hésitez pas à demander aux enfants.

Bon samedi en adoration devant le Saint Sacrement ou dans l’oraison ou la lecture de la Parole de Dieu. Je prie avec vous pour la concorde et la paix dans les familles.

Père Daniel

Page 1 of 7

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén